Résumé de « Utilitarisme » de John Stuart Mill : Une exploration de la morale et du bonheur


Introduction

Dans son ouvrage « Utilitarisme », John Stuart Mill propose une théorie morale connue sous le nom d’utilitarisme. L’objectif principal de cette philosophie est de promouvoir le plus grand bonheur pour le plus grand nombre. Mill soutient que le bonheur est le seul critère de moralité, et que les actions doivent être évaluées en fonction de leur capacité à produire du bonheur.

Chapitre 1: Qu’est-ce que l’utilitarisme?

Mill commence par définir l’utilitarisme comme la doctrine selon laquelle les actions sont bonnes si elles tendent à promouvoir le bonheur, mauvaises si elles tendent à produire le contraire du bonheur. Pour Mill, le bonheur est défini comme le plaisir et l’absence de douleur, et le malheur comme la douleur et l’absence de plaisir.

Chapitre 2: L’utilitarisme et le bonheur

Mill soutient que le bonheur est le seul bien intrinsèque, c’est-à-dire quelque chose qui est désirable en soi, et non pour les bénéfices qu’il peut apporter. Il affirme que toutes les autres choses sont désirables soit comme moyens pour atteindre le bonheur, soit comme partie du bonheur lui-même. Il distingue également entre les plaisirs de qualité supérieure, qui sont généralement associés à l’esprit, et les plaisirs de qualité inférieure, qui sont généralement associés au corps.

Chapitre 3: L’utilitarisme et la justice

Mill examine la relation entre l’utilitarisme et la justice. Il soutient que les principes de justice sont basés sur l’utilitarisme. Il explique que les actions sont justes si elles tendent à promouvoir le bonheur, et injustes si elles tendent à produire le contraire du bonheur. Il soutient également que la justice est un sous-ensemble de la moralité, et que tous les actes injustes sont immoraux, mais que tous les actes immoraux ne sont pas nécessairement injustes.

Chapitre 4: L’utilitarisme et l’éthique

Mill soutient que l’éthique, la science de la moralité, doit être basée sur l’utilitarisme. Il affirme que les règles éthiques doivent être dérivées des principes utilitaristes, et que ces règles doivent être suivies même lorsque leur application immédiate ne semble pas maximiser le bonheur. Il soutient que le respect de ces règles, dans l’ensemble, tend à promouvoir le plus grand bonheur pour le plus grand nombre.

Chapitre 5: L’utilitarisme et la religion

Mill examine la relation entre l’utilitarisme et la religion. Il soutient que les principes utilitaristes sont compatibles avec les enseignements religieux, et qu’ils peuvent même être considérés comme une forme de « religion rationnelle ». Il affirme que la croyance en Dieu et l’immortalité de l’âme peut renforcer l’engagement envers l’utilitarisme, mais que ces croyances ne sont pas nécessaires pour être un utilitariste.

Conclusion

Dans « Utilitarisme », John Stuart Mill offre une défense passionnée et réfléchie de l’utilitarisme. Il soutient que le bonheur est le seul critère de moralité, et que les actions doivent être évaluées en fonction de leur capacité à produire du bonheur. Il affirme que l’utilitarisme offre une base solide pour l’éthique, la justice et la religion, et qu’il peut servir de guide pour la conduite morale.


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